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CARTE BLANCHE AUX JEUNES CHERCHEURS

Aminata Kane

Le parcours de la recherche à l’épreuve de l’objectivité et des émotions patrimoniales

Article

Texte intégral

1Lorsque s’est présentée l’opportunité de déposer une contribution dans la rubrique « carte blanche aux doctorants », je venais de soutenir ma thèse sous le titre « La diffusion des archives coloniales : du parcours identitaire, mémoriel, aux perceptions émotionnelles chez les descendants de colonisés en AOF (Afrique Occidentale Française) ». Partagée entre l’idée de présenter un élément central ou un chapitre de ma thèse, j’ai finalement choisi de mettre en exergue le parcours de la construction de mon sujet de thèse : comment est-elle arrivée à maturité ? Et comment j’ai essayé de m’imposer une forme d’objectivité quand le sujet traité est porteur d’enjeux mémoriels qui nous impliquent directement.

2Je suis originaire du Sénégal – territoire d’Afrique Occidentale Française1 et donc, descendante de colonisés. Pour des raisons d’appartenance, mais aussi de mise à profit du contexte historique du territoire, mon travail fut axé sur ce terrain.

3Puisque ce sujet me concerne aux plans mémoriel et historique, il a eu le mérite de m’interpeler sur l’impact des enjeux historiques, notamment de faits connus à l’échelle mondiale, et sur la jeunesse actuelle, me permettant ainsi de dépasser les simples représentations que je me faisais de l’Histoire des anciennes colonies. C’est dire que, si toute recherche a un point de départ, la mienne fut traversée par différentes trajectoires où se mêlent à la fois, un parcours personnel, un rapport à la mémoire, et des échanges universitaires. En effet, avant d’arriver à mon sujet final, mon projet initial ambitionnait d’observer de près la thématique de la solidarité archivistique, à travers l’évocation de la mémoire coloniale que la France partage avec ses anciennes colonies. De façon plus spécifique, il s’agissait de voir dans quelle mesure un usage pertinent des technologies du numérique, qui ont positivement marqué la pratique archivistique dans les pays du Nord, contribuerait à sauvegarder puis à ouvrir ce patrimoine.

4Dès lors, il fallait examiner de près les relations postcoloniales actuelles, la réception des théories postcoloniales (en tant que mouvement critique et autocritique de l’histoire coloniale française), mais également les modalités de réception de l’histoire dans l’espace public et les représentations coloniales en France comme en Afrique. Cette démarche est commandée par plusieurs facteurs inhérents à la sensibilité du patrimoine colonial. En effet, la colonisation française a, dans son ensemble, touché plusieurs espaces dont les territoires nord-américains, quelques îles des Antilles, les Mascareignes et des établissements en Inde et en Afrique. L’une des constantes de la colonisation française a été de dérouler un projet de domination dans différents secteurs, notamment ceux de la santé, de l’éducation, des infrastructures etc. Pour ce faire, l’administration a produit d’importantes quantités d’archives dont l’exploitation suffirait à caractériser à la fois, la diversité des cultures, des peuples, des lieux, des trajectoires politiques, mais aussi et surtout à mettre en exergue, la valeur exceptionnelle d’un patrimoine historique ; mieux, d’une mémoire partagée entre ces territoires colonisés et la France. Si ce patrimoine renferme de précieux témoignages relatifs aux modalités d’instauration d’une administration, il a permis de documenter une recherche très diversifiée dans ses thématiques comme dans ses orientations philosophiques. L’État Civil, les actes notariés, et les multiples types d’archives administratives ont été exploités à cette fin.

5Enfin, dans son acception, la colonisation française a fait l’objet de controverses et est au cœur des débats publics et savants depuis plusieurs années. Ces polémiques se sont traduites par la production d’études critiques sur l’histoire et le fait colonial, surtout par le développement d’une forte demande mémorielle de la part d’un nombre croissant d’acteurs liés à l’histoire coloniale dans le nord comme dans le sud. Impliquant ainsi des études consacrées à la réécriture et aux « relectures d’histoires coloniales » (Jahan, 2006) ainsi qu’à ses « résurgences » (Dulucq et Zytnicki, 2005). Le projet de réécriture de l’histoire du Sénégal participe du même élan de réappropriation d’une histoire nationale que l’on considère – à tort ou à raison – comme une entreprise de souveraineté.

6Des partisans du Post-colonial studies (notamment avec les travaux de d’Édouard Said, Frantz Fanon, Albert Memmi) ont tenté de rattraper le retard de la France en termes de publication sur la colonisation en investissant significativement ce champ historiographique sur les théories postcoloniales (Cohen et Basto, 2008), dont la réception pose problème quand on considère les outils et méthodologies d’approche (Bayart, 2009). Ces travaux ont donné lieu à « l’expansion d’une véritable bibliothèque postcoloniale » (Cohen, 2007) qui interroge les continuités, les héritages et legs de l’histoire coloniale française (Bayart & Bertrand, 2006). Outre cette production scientifique, des publications collectives tel que le Dictionnaire de la colonisation (Liauzu, 2007), visant à actualiser les connaissances dans un domaine « qui n’a pas encore la place qu’exige son importance dans l’enseignement scolaire et universitaire » (Liauzu, 2007), trouvent un large écho auprès d’un « grand public » bien difficile à cibler de par sa diversité.

7Ces éléments avancés constituent un cadre de réflexion important pour comprendre les phénomènes identitaires, mémoriels et de reconnaissance sur la question coloniale. Ils questionnent aussi bien l’accès à ce patrimoine, la médiation et la médiatisation des mémoires en ligne que sa préservation. Il s’agit donc pour moi dès la première année de thèse de réfléchir à la question de la préservation des fonds coloniaux, leur partage entre les différents États qui constituaient à l’époque l’Afrique Occidentale Française, et les différentes lois sur les archives. En substance, je fondais ma réflexion sur le constat suivant : l’Afrique étant concernée par la mondialisation et le développement des technologies de l’information et de la communication, le secteur des archives peut-il, ou devrait-il, continuer à méconnaître les mutations observées en Europe notamment en France ? Certes, les contextes sont loin d’être identiques et les comportements et usages des utilisateurs posent des réflexions d’une tout autre nature en raison de la prédominance de la culture orale.

8En dépit de ces spécificités, il me semblait utile d’interroger le « cas africain » devant l’irruption imminente et incontournable des TIC dans les pratiques et les usages. Les réussites comme les mésusages qui auraient été identifiés à partir de mon étude pouvaient être considérés pour tenter de résoudre, dans la durée, l’épineuse question de la préservation du patrimoine culturel africain de même que la question du retour des objets culturels africains conservés par la France et autres états ex-coloniaux.

9L’originalité de l’étude reposait dès lors sur l’histoire qui conditionne les premiers traits généraux des archives : leur distribution, la langue dans laquelle elles ont été rédigées et la compréhension des contenus en tant qu’ils mettent en exergue les rapports entre dominants et dominés. Aussi, la mondialisation et la disparition des frontières étant des faits concrets, elle devait permettre aux structures patrimoniales africaines de « lever le nez du guidon » pour prendre en compte les réalités suivantes :

101. La montée en puissance vers les standards des services d’Archives en pays du sud

112. La solidarité francophone et un meilleur partage des ressources pour développer la recherche dans le domaine des identités

12Je partais du principe que la réflexion pouvait s’étendre à d’autres axes des sciences sociales en particulier l’histoire institutionnelle, telle des mentalités, la démographie, la sociologie et l’anthropologie… Et que la mise en partage de ces ressources pourrait constituer un matériau utile à la poursuite voire à la relance des recherches conduites dans ce domaine.

13Ainsi, je comptais travailler sur l’État civil de la période coloniale, avec une méthodologie comprenant entre autres :

14– Une revue de la littérature faisant le point sur la portée et les limites des principales recherches consacrées à la thématique dans une fourchette chronologique ;

15– L’identification, puis le traitement de fonds d’archives relatifs à l’État Civil et choisis en fonction de paramètres liés aux besoins des usagers ;

16– La numérisation sur un échantillon assez représentatif de l’ensemble de quelques ressources susceptibles d’occuper une place privilégiée dans les stratégies de valorisation des pays concernés par l’étude ;

17– Un test à partir d’un dispositif localisé de préférence dans le réseau des archives de France et dont la finalité serait de vérifier l’interopérabilité entre différents systèmes de partage implantés dans les pays concernés par la colonisation ;

18– Enfin, la dissémination de questionnaires auprès d’institutions, d’usagers et de spécialistes susceptibles d’éclairer d’éventuelles zones d’ombre de la problématique.

19Cette première approche faite, je travaillais en parallèle sur un autre projet de recherche menée en Master 2 qui devait être encadré par Madame Isabelle Surun, Professeure des universités en Histoire contemporaine à l’université de Lille 3, sous la thématique : Métis et tirailleurs à la recherche d’une identité (confisquée ?) : quel apport de l’état-civil ?

20Ce travail faisait certes écho à mon projet en Sciences de l’Information et de la Communication, mais les objectifs et jargons scientifiques différaient. En effet, ce projet reposait sur le fait qu’avant l’avènement des indépendances notamment en AOF, la majorité des dirigeants africains revendiquaient un seul état fédéral unifiant les territoires africains les uns avec les autres et avec la France. À travers, cette vision s’exprimait un idéal : celui d’unir dans une seule et même entité les différents territoires de l’empire colonial français. L’administration à naître devait permettre une égalité « franco-africaine » (Cooper, 2011). Le problème de citoyenneté s’est dès lors posé comme un moyen d’égalité des hommes et des femmes en tant que citoyens français disposant des mêmes dispositifs et avantages que le pays colonisateur. Bien évidemment, dans les quatre communes (Saint-Louis, Gorée, Dakar et Rufisque) la question ne se posait pas, l’octroi de la citoyenneté était un droit exclusif.

21La place des métis dans la société n’était en effet qu’un cas parmi d’autres. Car, effectivement, dans l’entre-deux-guerres, la question de la citoyenneté interpellait le statut des tirailleurs sénégalais. Pour avoir pris une part non-négligeable dans la défense puis la libération de la France, les tirailleurs étaient en droit d’articuler leurs revendications. Et celle relative à l’accès à la citoyenneté est restée cruciale et constante. Mener ce travail sous d’heureux auspices reposait sur la compréhension des archives se rapportant aux règlements sur les métis et les tirailleurs, de même que l’État Civil colonial, et le regain d’intérêt que les descendants de colonisés y accordent. Car il faut le dire, dans ces ex-colonies, la quête de l’identité notamment chez une catégorie de personnes (soldats et métis) apparaît comme une lutte constante pour se faire reconnaître comme citoyen français ayant défendu des droits et/ou descendant légitime. Il faut y ajouter pour l’état-civil, le réel besoin identitaire et aussi la nécessité de prouver, pour certains, la nationalité française de leurs ancêtres (pour accéder à la citoyenneté française) et enfin une restitution ou un complément de l’État Civil déficient dans le pays d’origine, pour des raisons de mauvaise gestion administrative ou d’aléas climatiques dans les pays tropicaux. Ces deux recherches furent le point de rencontre centrale à la formalisation de mon travail doctoral.

22En effet, en procédant à la consultation des archives pour ma recherche en histoire, je suis tombée par hasard sur l’arbre généalogique de ma famille et sur les papiers de mon grand-père ancien tirailleur sénégalais. Je fus envahie par un sentiment où se confondent joie, tristesse et retour à la vie de mes ancêtres. C’est là où j’ai trouvé l’essence même de ma thèse, car si, en tant que descendante de colonisé, je fus traversée par tant d’émotions au contact de ces archives, qui mettent en perspective le parcours de mon grand-père, quelles seraient celles des autres descendants ? Cette nouvelle orientation s’emboîtait à bien des égards avec mon sujet, mais lui donnait une dimension nouvelle : celle du caractère émotionnel des archives. Dans la même veine, ce projet devait répondre aux problématiques actuelles faisant débat dans l’espace public : la loi sur le rôle positif de la colonisation, les relations postcoloniales, la question de retour du patrimoine africain dans les États respectifs, et les critiques posées sur les demandes mémorielles et de réparations des torts coloniaux, de même que le cas de guerres mémorielles et des lois.

23Par ailleurs, il s’agissait de questionner les pratiques d’universalisation qui invitent à reconsidérer par le biais d’une démarche scientifique et anthropologique le concept de « mémoire mondiale » dans le sens où chaque histoire est vécue, ressentie et réceptionnée différemment (Kane, 2017a)

24Cette première étape s’est suivie d’un regard critique avec une déconstruction de la relation entre Archive – Histoire - Mémoire ainsi que sur le processus de stimulation des émotions.

25Ce procédé a permis d’appliquer à la recherche les travaux de Paul Ekman (1999) sur les expressions faciales, les travaux de Robert Plutchik (1980) en y implémentant son modèle multidimensionnel de l’émotion. À ces différents travaux, j’ai ajouté - et ceci dans une large mesure, les travaux de Yvon Lemay et collaborateurs sur le pouvoir d’évocation des archives. Il s’est agi pour moi d’observer la manière dont se constituent les opinions et de comprendre les vagues discursives, les interactions qui s’opèrent autour de la question coloniale. Comment la réactualisation de l’histoire contribue-t-elle au renforcement des effets polémiques ? Comment l’accès en ligne et au sein des Archives peut-il contribuer à une stimulation émotionnelle ?

26En suivant cette logique, la diffusion des archives induisant une communication programmée selon les logiques réglementaires de la communication archivistique d’une part, en mettant l’accent sur les polémiques qui entourent la diffusion des documents sensibles dans l’espace public d’autre part, je suis partie de l’hypothèse selon laquelle :

27« La diffusion des archives coloniales aurait encore aujourd’hui un impact sur les perceptions émotionnelles des descendants de colonisés […] elle re-questionnerait la posture de l’archiviste, la pratique archivistique mais aussi la pédagogie historique ».

28Ce travail a abouti à la formalisation d’un certain nombre de résultats (Kane, 2018) : j’en suis arrivée à la conclusion que les imaginaires attachés à l’expérience coloniale et la situation de consultation des archives constituaient un cadre important dans la manifestation des émotions et qu’il existerait des analogies entre différentes ontologies formulées et des correspondances émotionnelles.

29J’ai pu mettre en avant différents aspects de la situation coloniale et les rapports dits néocoloniaux. Ces derniers sont d’une part attachés au rapport de pouvoir consolidé par l’impact de la colonisation sur le plan de la morale, les programmes mis en place par l’administration coloniale, et d’autre part à la relation entre le système éducatif colonial et le système actuel notamment sur l’instrumentalisation historique et l’enseignement voire l’enseignement des violences coloniales.

30Ces éléments sont mis en contexte avec l’occultation historique, les revendications mémorielles et les réparations des torts coloniaux.

31Sur la question de l’archive : l’analyse a permis d’extraire différentes représentations dont pour l’essentiel la critique des archives et relectures de l’histoire ainsi que le caractère authentique du contenu informationnel des archives.

32Enfin, le dernier point central de la recherche sur l’accès aux archives et les stimulations émotionnelles (Kane, 2018b), valide la dimension temporelle et émotionnelle de l’archive, sa relation avec la mémoire et le rapport au vécu des ascendants, faisant ainsi écho aux travaux de Yvon Lemay et collaborateurs (Lemay et Boucher, 2010) et Roger Pédauque sur la tridimensionnalité du document de (2006, 2007).

33Il convient de dire que le parcours de recherche reste un cadre très personnel et évolutif en fonction des objectifs scientifiques. La recherche peut s’alimenter de différentes structures relationnelles à l’image de ce que j’ai vécu en étant traversée par le contexte historique, les rapports postcoloniaux actuels et le parcours du jeune chercheur.

34En définitive, les termes de mon équation de départ me paraissent d’une acuité absolue : le travail du chercheur, peut-il s’affranchir de charges émotionnelles aussi tenaces que celle qui m’ont envahie lorsque j’ai été confrontée au passé de mon ascendant dans les archives ? En élevant l’échelle d’analyse, je perçois en filigrane l’éternelle question de l’objectivité scientifique.

35Sans prétendre résoudre cette question aussi complexe que durable, il me semble indiqué d’avouer que les émotions et ma propre « colonialité » ont très certainement accompagné ma réflexion personnelle. En avoir conscience m’a prémunie contre les risques d’interprétations et/ou d’exploitation abusive, parce que non fondées sur une lecture objective des archives.

Bibliographie

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Cohen J., « La bibliothèque postcoloniale en pleine expansion », Mouvements, 51 (3), 2007, p. 166-170. https://doi.org/10.3917/mouv.051.0166.

Cohen J. et Basto M. B., « Quelles possibilités pour les études postcoloniales en France ? », Africultures, 72(1), 2008, p. 78-81. https://doi.org/10.3917/afcul.072.0078

Cooper F., Empire, nation et citoyenneté : la France et l’Afrique, Conférence présentée à XXXIIIe Conférence Marc–Bloch, 2011, consulté à l’adresse http://cmb.ehess.fr/333.

Dulucq S. et Zytnicki C., « Penser le passé colonial français : Entre perspectives historiographiques et résurgence des mémoires », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, 86(2), 2005, 59. https://doi.org/10.3917/ving.086.0059

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Kane A., « L’archive : un reflet des affects ? L’intérêt d’une éthique de la déontologie avec les technologies de l’information ? », in Actes du Colloque international à l’occasion de la célébration du Cinquantenaire de l’EBAD, 14, 15 et 16 novembre 2017 (p. 225-241), UCAD, Dakar, Sénégal, Les éditions de l’EBAD, 2018(b).

Kane A., La diffusion des archives coloniales : du parcours identitaire, mémoriel, aux perceptions émotionnelles chez les descendants de colonisés en AOF. Thèse soutenue publiquement, le 12/12/2018, Université de Lille, EDSHS.

Lemay Y., Boucher H., et M. A., « L’émotion ou la face cachée de l’archive », Archives, 42(2), 39-52, Archives, 42 (2), 2010, p. 39-52.

Liauzu C., Dictionnaire de la colonisation française, Paris, Larousse, 2007.

Pédauque R. T., Le document à la lumière du numérique, Preface Michel Melot, (J.-M. Salaün, Éd.), Caen, C&F éditions, 2006.

Pédauque R. T., La redocumentarisation du monde, Toulouse, Cépaduès-Éd, 2007.

Plutchik R., « A Général Psychoevolutionary Théory of émotion », in Theories of Emotion, Elsevier, 1980, p. 3-33. https://doi.org/10.1016/B978-0-12-558701-3.50007-7

Notes

1 Ce vaste territoire était constitué de 8 pays (le Mali, le Sénégal, le Niger, le Bénin, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, et le Togo) qui étaient sous-tutelle de la France.

Pour citer ce document

Aminata Kane, «Le parcours de la recherche à l’épreuve de l’objectivité et des émotions patrimoniales», Les Cahiers de la SFSIC [En ligne], Collection, Numéro 16, CARTE BLANCHE AUX JEUNES CHERCHEURS,mis à jour le : 26/04/2020,URL : http://cahiers.sfsic.org/sfsic/index.php?id=871.

Quelques mots à propos de : Aminata Kane

Laboratoire GERIICO, université de Lille. Courriel : kaneaminata@gmail.com